|
Témoignages![]() Kévin : « Je suis né en même temps que les Virades et j’espère bien vivre plus longtemps qu’elles » Je suis né le 4 septembre 1985, 4 mois après la 1ère Virade. Je suis vivant, ce qui n’est pas le cas de tous mes amis « mucos » nés en 1985. Je fais partie de la génération des jeunes adultes qui a bénéficié des avancées de la recherche. J’ai conscience que sans les Virades ces avancées n’auraient jamais vu le jour. Isabelle, maman de 2 enfants atteints de mucoviscidose : « Je tiens à remercier tous ceux qui, grâce des Virades de l’espoir, nous aident à nous battre contre cette terrible maladie » Je me suis engagée pour les Virades de l'espoir il y a 4 ans maintenant, car c'est le seul moyen d'aider la recherche pour que nos enfants guérissent vite. Je tiens vivement à remercier tous les bénévoles et les donateurs de toutes les Virades de l’espoir de France, merci d’être présents avec nous dans ce combat très dur. Merci également à tous les élèves qui, chaque année, collectent de l'argent autour d'eux pour nous aider à avancer. Merci pour les 6000 malades atteints de la mucoviscidose. ![]() Christelle : « La meilleure chose que je puisse faire pour ma fille, c’est d’organiser une Virade de l’espoir » (photo d'illustration) Ma fille a 2 ans. Après le choc de l’annonce, nous avons décidé d’agir. Nous, parents, nous avons deux choix, soit être actifs et lutter contre la maladie, soit n’avoir que nos yeux pour pleurer. Comme ma fille, je ne laisserai pas la maladie prendre le dessus. Mon combat pour elle, c’est d’organiser une Virade. Il est important pour moi de m’investir aux côtés de Vaincre la Mucoviscidose car il y a encore tellement de choses à faire, notamment en matière de recherche. Frédéric, professeur et chercheur à Poitiers : « Aujourd’hui il y a un réel espoir, il faut poursuivre et financer une recherche ambitieuse. » Aujourd’hui nous avons des pistes sérieuses, il y a un réel espoir du fait de l’accumulation des connaissances, des travaux réalisés et des progrès techniques. Les fonds servent à l’achat de machines, de matériel d’analyses biologiques mais aussi à financer des équipes très pointues. Concrètement, nous avons besoin de financements pour réaliser nos recherches. ![]() Christelle, chercheur à Reims : « Participer, c’est la moindre des choses pour montrer à quoi servent les dons » Il est important pour nous chercheurs de donner de notre temps, de notre souffle, et aussi de notre argent pour les patients. Cette année, en plus d’aller marcher ou faire du vélo avec les autres participants, nous avons décidé de tenir un stand, pour montrer « en vrai » notre travail au grand public. Nous souhaitons montrer concrètement à quoi servent les dons faits à Vaincre la Mucoviscidose. |